Accueil de la communauté maronite à l’église Saint Anoine (Angers)


Mgr Maroun-Nasser Gemayel, évêque de l’éparchie des maronites de France et visiteur apostolique pour l’Europe et Mgr Emmanuel Delmas, l’Evêque d’ Angers, sont venus confirmer, le samedi 14 septembre, en la fête de la Croix Glorieuse, la convention entre les paroisses St Antoine St Serge et St Maroun.

La rencontre s’est articulée en trois parties : la signature et les discours officiels, un concert exceptionnel de chants sacrés en Français, en Syriaque et en arabe et un repas partagé aux goûts et saveurs orientales.

Le P. Jean Marie Gautreau, le curé de la paroisse St Antoine St Serge, a rappelé la naissance de la paroisse St Antoine, l’histoire de l’église consacrée en 1911. Tout au long du siècle passé des œuvres se sont déployées, émanations de l’Eglise locale. Il a mentionné la naissance en 1927 de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC).
Encore aujourd’hui une équipe JOC existe sur le quartier et un jeune de 19 ans est maintenant responsable fédéral régional de la JOC.


Mgr Delmas et Mgr Gemayel ont évoqué de leur côté les liens avec le Liban, la communion dans la même foi autour de Saint Père, le pape François. Une même foi confessée dans deux rites catholiques : romain et maronite.

Pour cette occasion étaient présents des chrétiens, des syriaques catholiques, des chaldéens catholiques, une religieuse égyptienne et des grecs catholiques. Mgr Delmas a profité de cette rencontre pour rappeler le souvenir de son pèlerinage au Liban. Une invitation a aussi été lancée par Mgr Gemayel pour un voyage commun des deux paroisses au Liban en 2020.

Le Père Malek Chaieb, curé de la paroisse Saint-Maroun a introduit le concert exceptionnel qui s’en est suivi.

Marie Trezanini, diplômée de l’Université du Québec en musique, l’architecte Salm Geha, venu du Liban accompagnée de son épouse, ont interprété des chants sacrés du répertoire de l’église catholique maronite. Le Père Youhanna Geha, moine libanais, a assuré la mise en œuvre et a interprété lui-même des chants sacrés accompagnés par un pianiste, auteur compositeur franco-libanais, Georges Daccache.

La quête qui a suivi le concert permettra de soutenir le projet de l’église maronite en France à St -Pé-de-Bigorre (Nouvelle Aquitaine).

La soirée s’est poursuivie autour d’un repas festif, sans oublier ensuite la photo de groupe des deux équipes d’animation paroissiale et des artistes avec les deux évêques.


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