« J’ai appris à faire confiance » : Angélique, future baptisée de Pâques


2 avril 2026

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Samedi 4 avril, au cours de la Vigile pascale, l’Église fêtera la résurrection du Christ. Ce soir-là, dans les paroisses du diocèse, 136 adultes recevront le baptême, comme Angélique, catéchumène aux Ponts-de-Cé.

À quelques jours de Pâques, où elle recevra le baptême dans sa paroisse des Ponts-de-Cé, Angélique se sent « heureuse, apaisée ».

« J’ai accepté de lâcher prise et de faire confiance à ce que Dieu a prévu pour moi. Je me sens enfin alignée. Le Seigneur m’a dit : « Arrête d’être dans le contrôle », et le fait d’avoir stoppé cela m’a apporté une profonde paix », confie cet agent de bio-nettoyage au sein d’une clinique.

Depuis son entrée en catéchuménat il y a trois ans, elle a appris peu à peu à prendre du recul sur les choses et sur les autres. « Aujourd’hui, je ne me place plus au centre de tout. J’écoute davantage, sans prendre pour moi ce qui est dit, et j’ai appris à protéger ma paix intérieure. Cela me permet d’avancer avec plus de sérénité. »

Une paix et une confiance en Dieu qu’elle a acquises au fil de trois années de catéchuménat.

Car avant cela, même si elle a suivi sa scolarité dans des établissements catholiques, Angélique n’était pas croyante. Élevée dans une famille « pas du tout pratiquante », elle n’avait jamais eu d’amis chrétiens non plus. Le cheminement remonte à l’année 2022-2023, de façon totalement inattendue.

« J’étais chez moi lorsque j’ai ressenti quelque chose de fort… C’est venu soudainement, comme une plénitude intérieure », explique-t-elle. Elle contacte alors la paroisse la plus proche de chez elle (paroisse Saint-Jean-Bosco, aux Ponts-de-Cé) et, après avoir rencontré le curé de l’époque, elle entame un chemin de catéchuménat.

« J’avais du mal à trouver ma place »

Mais tout n’a pas été simple… Le parcours de catéchuménat a été ponctué d’allers-retours, liés notamment aux aléas du quotidien. « J’avais aussi du mal à trouver ma place dans la communauté, dans cette démarche envers Dieu. Il y avait un mélange de tout cela. C’était désagréable à vivre, mais finalement bénéfique », redit aujourd’hui Angélique, qui a « toujours été bien accueillie » à chaque fois qu’elle revenait dans l’équipe.

« J’ai la chance d’avoir des personnes qui m’ont guidée, comme ma future marraine et son époux. Toutes les personnes du catéchuménat ont été très patientes et se sont montrées bienveillantes. »

L’année dernière, elle dit avoir obtenu « toutes les réponses » et se sent désormais « sûre et certaine de vouloir recevoir le baptême, pour entrer dans la grâce de Dieu ». « C’est une grande joie », confie Angélique, déjà prête à s’investir au sein de sa paroisse. Elle continue également de lire des ouvrages de spiritualité pour approfondir ce qu’elle a découvert, des lectures qu’elle décrit comme « nourrissantes et douces pour l’âme ».